Lignes de fuite - Ensemble :

une expression au pluriel qui reflète notre ligne artistique.

Nous sommes sensibles à ce que cette expression suggère de la singularité et de la multiplicité des lignes de fuite.

Chacune construit souterrainement un pan du dessein / dessin final.

Ensemble, elles convergent, dans une même dynamique, vers une direction unique.

Le Lignes de fuite - Ensemble amène  le regard à le suivre.  

Gaëlle Dauphin

Site personnel

     Gaëlle Dauphin est responsable artistique de la compagnie et metteure en scène des spectacles produits.. Elle est anciennement architecte DPLG, scénographe DPEA et comédienne diplômée du Conservatoire National de Région de Clermont-Ferrand.

     Après avoir commencé son parcours artistique en tant que comédienne, elle intègre les Guêpes Rouges-Théâtre où elle est assistante, ce qui l'amène à participer à la conception des décors des spectacles. Elle décide alors d'entamer une formation de scénographe qui l'emmène jusqu'à l'ENSATT où elle scénographie la production Les Bas-fonds de Gorki, mise en scène Alain Françon. Fraîchement diplômée, elle retrouve le metteur en scène l'année suivante pour les Trois Sœurs à la Comédie Française.

 

     Depuis elle a travaillé sur les scénographies de Cosi fan tutte mise en scène Martial di Fonzo Bo pour l’opéra de Dijon, sur le Barbier de Séville mis en scène par Frédéric Bélier-Garcia pour le théâtre du Quai, et conçu de nombreuses scénographies dont Deux tibias de Daniel Keene, L’amante anglaise de Duras mise en scène Hélène Paubert, Œdipe Roi avec Luca Giacomoni, le Procès de Kafka et Belle du seigneur de Cohen adaptés par Cédric Jonchière, Eva Perón de Copi avec la compagnie "Du grenier au jardin", TINA mise en scène Sébastien Valignat, Nos plumes ce sont des pierres, poèmes de Cécile Coulon mis en scène par Fatou Dicko...

 

     En 2015, elle fait le choix de reprendre des études en mise en scène à l'université de Paris X - Nanterre. Elle met notamment en scène Le Temps de Planck de Sergi Belbel et La dame de la mer d’Ibsen. C’est lors d’un workshop au sein du master mise en scène et dramaturgie, dirigé par Philippe Quesne, alors directeur des Amandiers, qu’elle trouve la singularité de sa voie entre architecture et théâtralité.

Justine Emard

Justine Emard est artiste vidéaste diplômée de l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole. Lors de ses études, elle part à Oklahoma City, aux États Unis. A son retour elle est résidente au Centre de Réalité Virtuelle de Clermont-Fd et à Vidéoformes. Elle explore les relations qui s’instaurent entre nos existences et la technologie.


En associant les différents médiums de l’image – de la photographie à la vidéo et la réalité virtuelle -, elle situe son travail au croisement entre la robotique, les objets, la vie organique et l’intelligence artificielle. Ses dispositifs prennent pour point de départ des expériences de Deep-Learning et de dialogue entre l’homme et la machine.

 

Elle expose en France et à l’étranger lors d’expositions personnelles et collectives, telles "clouds <> forests" à la biennale internationale d’Art contemporain de Moscou, "Homo ex machina" à Bogotá, "reborn" à Tokyo et Hiroshima au Japon et au palais des arts de São Paulo,  "Screencatcher" au Musée des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand,  "La nuit des temps" à Nagasaki ou "Mitate et imagination" à Kyoto,

 

Après avoir collaboré avec le Pavillon Neuflize, laboratoire de création du Palais de Tokyo entre 2013 et 2016, elle est résidente à la Cité internationale des arts à Paris en 2015 et 2016. En mai 2016, elle créé la performance Parade for the end of the world, avec Jérémie Bélingard et Keiichiro Shibuya, à la Maison de la Culture du Japon à Paris.

 

En 2017, elle est lauréate de la résidence Hors Les Murs de l’Institut Français ainsi que du Tokyo Wonder Site à Tokyo,  Japon.

Site personnel

Laurène Lepeytre

Laurène rejoint le Lignes de Fuite - Ensemble en 2020 en tant que Vidéo-Jockey, où elle réalise la création live. Réalisatrice vidéo à l'expérience affirmée, elle expérimente, parallèlement, la création vidéo pour la scène au sein de diverses compagnie de théâtre et de danse. Elle se forme d'abord au Vjin et au Mapping, avant d'élargir ses compétences dans les nouvelles technologie.

Par le langage de l’image jouée en live, elle créé des univers particuliers, toujours très signifiants. Elle assure la création image et le VJin de la chanteuse soul Patricia Essong.

En 2017, elle co-créé la compagnie En Corps des Mots avec la danseuse Martina Ricciardi. Les deux artistes mêlent leurs disciplines dans différents projets (créations scéniques, performances, ateliers) autour des thèmes de l’identité, de l’altérité, de la migration.


Réalisatrice, Laurène Lepeytre considère le film documentaire comme un objet militant. Elle va partout, où sa conscience et sa curiosité la mènent.


Inde, Ouganda, Burundi, Cameroun, France, Egypte, Tanzanie, Haïti, autant de pays que d’âmes humaines explorées, de sens partagé, d’existences racontées avec sensibilité et conviction par la réalisatrice. Pour témoigner, elle décide d’inscrire son travail dans la durée.


En documentaire comme pour la scène, Laurène s’inspire du réel comme matière de création.

Site personnel

Guillaume Mazard

Guillaume Mazard est compositeur et musicien. Il évolue depuis 2002 au sein du groupe instrumental Kafka avec lequel il a enregistré cinq albums : KAFKA, O, Geografia, La Petite Marchande d’Allumettes et l’Architecte.

Il a participé aux différentes tournées françaises et européenne du groupe.

 

  Depuis cinq ans, il multiplie les expériences et les collaborations musicales en lien avec d’autres formes d’expressions artistiques telles que les musiques actuelles et contemporaines, la danse, le théâtre, le ciné concert, les expositions… Ainsi il a contribué à la composition de la bande son du spectacle de danse Vertige du chorégraphe Yan Raballan, ainsi qu’à celle de Geografia pour la compagnie Kubilai Khan Investigation dirigée par le chorégraphe Frank Micheletti. Au sein du groupe Kafka, il a collaboré à la mise en scène du spectacle musical Namazu, avec la chorégraphe Eun Young Lee et le dessinateur David Myriam (sand art). Il a participé au ciné-concert La chute de la maison Usher de Jean Epstein,  L’Architecte de Marc Bauer et La Petite Marchande d’Allumettes de Jean Renoir.

 

Depuis 2009, il collabore avec la chorégraphe Eun Young Lee avec qui il fonde la Compagnie KOMUSIN dont il crée et interprète en solo la musique des spectacles : Woussou (2009), Transports Intérieurs, Roue : Thème et variations), Han Gamjung Memory et AH HI.

 

Sa démarche musicale personnelle se base sur une approche instrumentale teintée de musique électronique. Guillaume se nourrit de son expérience de la scène, du studio et de ces collaborations.

Site de la cie Komusin

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Eva Murin

Eva Murin est comédienne, diplômée du Conservatoire d'Art Dramatique de Clermont-Ferrand. En dernière année de son cursus, elle est engagée comme assistante à la mise en scène, par la Cie Bécare pour son nouveau spectacle de clown Né de la Terre. L'année suivante, elle intègre en temps que comédienne la Cie Arithmantik Théâtre, pour son premier spectacle Sous le règne d'un père.

Elle retrouvera cette compagnie deux ans plus tard, en temps que metteure en scène et comédienne, dans une adaptation des Trublions de Marion Aubert : La Désolation des délices, qui se jouera au festival d'Aurillac. En 2016, sa professeure de théâtre lui offre le rôle de Magdelon dans Les précieuses ridicules, dernier spectacle de la compagnie Ecart Théâtre, lors duquel elle approfondit son travail des alexandrins. Elle intègre au même moment le Collectif Gare à l'Art dans lequel elle explore au travers de plusieurs projets, l'univers performatif.

Se découvrant une envie de travailler ce nouveau médium, elle continue de travailler avec des performeurs et artistes plasticiens locaux lors d'expositions ou travaux de création. 

Depuis trois ans, elle travaille avec la Cie Lili Label, dans un triptyque autour du harcèlement scolaire et institutionnel. En salle ou en classe sous forme de théâtre invisible, elle joue, rencontre et échange avec des enfants de 6 à 18 ans, et mène à leurs côtés des ateliers de travail théâtral. 

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Madeleine Ré

Madeleine Ré est danseuse au sein du Lignes de fuite - Ensemble.  Elle découvre cette expression artistique dès son plus jeune âge et suit une formation en jazz et contemporain au Conservatoire à Rayonnement Régional de Clermont-Ferrand. 

Cette formation lui permet dès son adolescence d'accéder à des stages avec Alain Gruttadauria et Angelo Monaco notamment. Elle complète sa formation de danseuse au Conservatoire à Rayonnement Régional de Lyon,  puis au Centre de Formation de Danse Désoblique dirigé par Blandine Martel-Basile, dont elle sort en 2018. Au cours de son jeune parcours elle travaille, entre autres, avec Laura Arend, Mathieu Rouviere et Gaetan Boschini.

Parallèlement à son parcours de danseuse, elle étudie le Cinéma et la Photographie à l'Université Lumière Lyon 2. Elle obtient le prix "Ciné en Herbe" de Montluçon aux rencontres jeunes cinéastes,  ainsi que le prix de la ville de Montluçon pour son court métrage "La Cour" .


Aujourd'hui son temps se partage entre danse et photographie.

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Frédérique Lanaure

Frédérique Lanaure occupe la fonction de dramaturge au sein du Lignes de fuite - Ensemble. Elle est, par ailleurs, conteuse et comédienne et travaille, auprès du jeune et très jeune public.

Après une Licence de Lettres Modernes et un diplôme d’Études Théâtrales au Conservatoire National de région de Clermont-Ferrand en 2005, elle débute sa carrière au sein du Théâtre des Guetteurs d'Ombre, spécialisée dans la lecture-spectacle.

 

Son univers artistique s'est peu à peu dirigé vers l'art du conte, qui devient son activité principale en 2009.

Elle explore l'art de raconter pour tous les âges, du jeune public au public adulte, en solo ou en duo,  et travaille depuis 2012 avec la compagnie A Tous Vents  et le musicien Florian Allaire. Agréé par l'éducation nationale, elle accompagne également de nombreux ateliers de théâtre auprès d'enfants, adolescents ou publics handicapés.

 

Elle conte des récits issus de la tradition orale d'ici et d'ailleurs, avec le corps et la voix comme seuls instruments. Oscillant entre fragilité et espièglerie, elle aime les univers brinquebalants, les personnages hauts en couleur, les histoires truculentes.

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